Freitag, 21. April 2017

PCM France: A propos du quatuor de tête à la veille du premier tour




Nous voici à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle française. Celle-ci est très particulière, et contrairement aux alternances droite-gauche qui existaient jusque-là, le pays est aujourd’hui dans une situation imprévisible.
Il est clair que Benoît Hamon, le candidat socialiste, n’arrivera pas au second tour. Nous nous en réjouissons : le PS, parti historique de la social-démocratie, est descendu plus bas que tout durant les cinq dernières années. Les réformes contre nos droits, les guerres à l’étranger et l’intensification de la répression ont montré le vrai visage de ce parti. Même avec un candidat marqué « à gauche », le PS est au bord de l’explosion, ses soutiens s’effondrent.
Quatre candidats sont aujourd’hui au coude à coude dans les sondages, et il est important d’expliquer ce qu’ils représentent, quelles sont leurs différences et quelles sont leurs similarités.

François Fillon est le candidat de la droite et du centre, il représente la droite catholique, conservatrice, méprisant ouvertement les classes populaires. Tout son personnage a été construit sur une image d’homme intègre, maintenant torpillée par les scandales à répétition. François Fillon veut être le Thatcher français : il représente la reprise en main autoritaire des affaires par la bourgeoisie. Son programme est celui du « blitzkrieg » économique, il considère qu’il faut détruire les droits des prolétaires le plus rapidement possible pour remettre la France au travail en écrasant toute contestation.
Pour la droite, cette élection venant après un quinquennat socialiste désastreux semblait imperdable. Pourtant, les affaires et la montée d’Emmanuel Macron ont sérieusement mis en danger la campagne de François Fillon. Le fait qu’il tourne autour de 20% d’intentions de vote indique qu’une fraction conséquente de la bourgeoisie catholique (notamment issue des « manifs pour tous » homophobes) continue de le soutenir, espérant placer ses pions dans le parti Les Républicains.

Emmanuel Macron pour sa part présente en apparence un projet beaucoup plus moderne que François Fillon. Jeune, se plaçant au-dessus du clivage droite-gauche, il représente les « jeunes cadres dynamiques », le visage souriant du libéralisme. Pourtant, son projet n’est pas très différent de celui de François Fillon, surtout dans le domaine économique. Emmanuel Macron est un pur produit de la situation actuelle : face à un PS en pleine décomposition et une droite en crise, il incarne une synthèse pour attirer les déçus des deux camps. Il s’agit d’une opération de marketing, dans la droite ligne de François Hollande ou d’Alain Juppé, mais en plus présentable. Emmanuel Macron soutient comme les autres candidats l’impérialisme français, la logique de guerre dans et hors des frontières.

Jean-Luc Mélenchon et son mouvement, la France insoumise, travaillent à reconstituer un pôle social-démocrate capable de mobiliser les masses. Ce mouvement bénéficie d’une forte dynamique. Pourtant, au-delà des propositions réformistes autour du projet de « VI° République », Jean-Luc Mélenchon défend une ligne social-chauvine. Il considère que la France doit être « installée » sur les 5 continents défend l’impérialisme français (dont son ami, le vendeur d’armes Dassault), la présence militaire dans les colonies, le roman national. Par rapport aux élections de 2012, son discours est encore plus centré sur la nation, et encore moins sur la classe sociale.
Le responsable de tous nos malheurs serait l’Allemagne, ou l’Union européenne, jamais la bourgeoise. Jean-Luc Mélenchon représente une petite bourgeoisie social-chauvine, et en particulier l’aristocratie ouvrière qui fait le pari d’une défense chauvine de ses intérêts.

Enfin, Marine Le Pen incarne la tendance la plus réactionnaire de la bourgeoisie. Son parti, le Front National, est le principal représentant  de cette tendance fasciste en France. Son programme correspond d’ailleurs au fascisme historique : soutien à la bourgeoisie industrielle, guerre à l’extérieur, division du peuple, encadrement militaire des prolétaires, glorification de la nation conquérante. Le discours « social » et « souverainiste » du FN vise à désarmer les classes populaires et doit être démonté et combattu sans relâche. Le projet de Marine Le Pen est celui d’une dictature terroriste de la bourgeoisie : s’il est fort probable qu’elle se qualifie pour le second tour mais peu probable qu’elle arrive au pouvoir en 2017, son camp se renforce progressivement, profitant des logiques électorales pour rassembler les déçus des autres partis. Les dernières déclarations racistes et négationnistes de cette candidate montrent que rien n’a changé dans son projet.
Le FN s’est renforcé tout au long des dernières années, il impulse des initiatives dans tous les secteurs de la société. Il s’est assuré le soutien de la police, de parties importantes de l’armée, et perce dans l’éducation, chez les hauts fonctionnaires, dans l’université. La bourgeoisie fait de plus en plus ouvertement le choix du fascisme pour stabiliser un régime s’effondrant petit à petit.
Nous constatons donc que les révolutionnaires avaient vu juste en 2012, en affirmant que l’inévitable chute du PS entraînerait une crise politique qui renforcerait le social-chauvinisme et le fascisme. Aujourd’hui, les principaux candidats représentent différents groupes sociaux, mais in fine, ils servent tous les intérêts de la bourgeoisie impérialiste en proposant différentes options stratégiques pour « sortir de la crise ».
Trois de ces candidats défendent ouvertement le recours à la guerre et la destruction de nos droits ; le quatrième, Jean-Luc Mélenchon, tente de séduire les prolétaires, mais il incarne la même tendance.
Aucun candidat n’ouvre la voie à une prise en main des affaires du peuple par le peuple. Aucun ne met un frein à la tendance à la guerre. Aucun candidat ne peut nous représenter, aucun ne peut éviter ni même ralentir la progression du fascisme et l’aggravation de la crise que nous traversons. Même leurs postures « antisystèmes » sont tristement semblables. Leurs programmes se ressemblent, se complètement, sans proposer de solution aux priorités du moment : la socialisation de l’économie, l’arrêt de l’écocide capitaliste, la fin des guerres impérialistes, la mise en place d’une société juste, où chaque personne a sa place.
Que faire ? Voter ? Sûrement pas ! Nous voulons incarner un pôle solide, et proposer une vision positive, pour la dignité du peuple, pour la résistance et la révolution. Contre le désespoir, le fascisme et l’impérialisme. Personne ne le fera à la place de la classe ouvrière et des masses populaires.
Il est donc nécessaire de développer la campagne de boycott des élections de 2017, de saboter partout la légitimité des présidentielles, pour ouvrir la voie à la Guerre Populaire de demain, seule solution du prolétariat pour faire face à la guerre de la bourgeoisie et lui arracher le pouvoir.
Toutes et tous dans la rue le soir du premier tour !
Boycottons les élections, préparons la Guerre Populaire !

Donnerstag, 20. April 2017

MG: Camponeses celebram Dia dos Heróis do Povo Brasileiro.- Campesinos el día de los héroes del pueblo brasileno


pedras de Maria Cruz 9abril
Camponeses estudaram documento da FRDDP sobre o 9 de Abril e celebraram a saga heroica dos melhores filhos do povo brasileiro caídos na luta
Relato enviado pela Liga dos Camponeses Pobres (LCP) do Norte de Minas e Sul da Bahia
Campesinosestudian el documento del FRDDP sobre el 9 de abril y celebran la epopeya de los mejores hijos del Pueblo brasilero caídos en la lucha.
Informe enviado por la Liga de Campesinos Pobres del Norte de Minas y del Sur de Bahia
pedras de maria cruzNa área Cleomar Rodrigues, em Pedras de Maria da Cruz, o núcleo do MFP realizou estudo do material da FRDDP em saudação e homenagem aos filhos e filhas do povo brasileiro, que ao longo da história da luta de classes em nosso país tem vertido seu sangue e forjado seus verdadeiros heróis em duras batalhas contra o latifúndio, a burguesia e o imperialismo. O MFP e o CDRA organizaram a celebração do dia 9 de abril com a exposição de painel e importante exposição na assembléia da área.
Em Manga foram realizadas exposições nas assembleias das áreas em saudação ao 9 de abril resgatando o heroísmo dos companheiros e companheiras tombados na luta. O núcleo do MFP da área Vanessa, organizou painel em homenagem aos Heróis do Povo Brasileiro e na oportunidade estudou a biografia da companheira Sandra Lima, aprovando a denominação núcleo do MFP – Sandra Lima, levantando mais alto o nome e a dimensão da luta de tão valorosa companheira. 
 
Leer traducción:
En el área Cleomar Rodrigues, en Pedras de Maria da Cruz, el núcleo del MFP realizó estudios del material del FRDDP celebrando y homenajeando a los hijos e hijas del Pueblo brasilero, que a lo largo de la historia de la lucha de clases en nuestro país han vertido su sangre y forjado sus verdaderos héroes en Duras batallas contra la semi-feudalöidad, el capitalismo burocrático y el imperialismo. El MFP y el CDRA organizarón la celebración el día 9 de abril con la exposición del Panel e importantes exposiciones en la asamblea del área.
En Manga fueron realizadas exposiciones en las asambleas de las áreas en celebración al 9 de abril resaltando el heroismo de los companeros y companeras caídos en la lucha. El núcleo del MFP del área Vanessa, organizó Panel en homenaje a los héroes del Pueblo brasilero y en esa oportunidad estudió la biografía de la companera Sandra Lima, aprobando la denominación del núcleo de MFP- Sandra Lima, levantando más alto el nombre y la dimensión de lucha de tan valerosa companera.
Lea aquí el documento íntegro del Frente Revolucionario de Defensa de los Derechos del Pueblo (FRDDP) con ocasión del 9 de abril, Día de los Héroes del Pueblo Brasilero

Frente Revolucionario-Brasil: Más Pintas en Rio de Janeiro en defensa de la vida del Presidente Gonzalo

Más Pintas en Rio de Janeiro en defensa de la vida del Presidente Gonzalo


Mittwoch, 19. April 2017

Propagandas maoístas tomam as ruas da América Latina.- Propaganda maoísta toma las calles de América Latina

Propagandas maoístas tomam as ruas da América Latina

Partidos e organizações maoístas do Equador, México, Colômbia e Bolívia promoveram, nesta última quinzena, ações em campanhas pela libertação de presos políticos democráticos e revolucionários e de boicote à farsa eleitoral. Citamos a seguir.
no-votar-pce-sr-2017No Equador, o Partido Comunista do Equador – Sol Vermelho (PCE-SV) desenvolveu uma importante campanha de boicote à farsa eleitoral durante sua realização.
A farsa, da qual saiu “vencedor” o candidato governista-oportunista Lenin Moreno (Alianza País), contou com 17% de abstenções e outros 6% de votos nulos, somando quase 3 milhões de pessoas que boicotaram o processo num país com pouco mais de 10 milhões de habitantes.
Sobre a campanha, o PCE-SR emitiu pronunciamento intitulado Arrematar a campanha por não votar, preparar a Guerra Popular!
Segundo o pronunciamento, foram realizadas “centenas de pichações em todo o país, milhares de volantes, cartazes, palestras em comunidades camponesas, desmascaramento da patranha eletiva e de seus apologistas no seio do povo e várias outras ações”.
Estabelece ainda como tarefa “não permitir que as ilusões constitucionais nos desviem das tarefas fundamentais por construir os três instrumentos da revolução e preparar as massas para a luta armada. Há que boicotar a farsa eleitoral e preparar a guerra popular”.
Maoístas mexicanos aderem às campanhas em defesa do Presidente Gonzalo e pela libertação de Saibaba
Maoístas mexicanos aderem às campanhas em defesa do Presidente Gonzalo e pela libertação de Saibaba
No México, a Corrente do Povo “Sol Rojo” ingressou à campanha internacional em defesa da vida e saúde do Presidente Gonzalo e pela libertação imediata do prof. GN Saibaba. Em 27 de março, militantes e massas exibiram, durante uma marcha, uma faixa em defesa dos mesmos.
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Pichação na Colômbia
Em declaração publicada no sítio da organização, afirma-se: “Desfraldar o marxismo-leninismo-maoísmo, como terceira e superior etapa do marxismo, colocando o maoísmo à cabeça do movimento revolucionário em perspectiva do poder! […] Reforçar o internacionalismo proletário em nossas fileiras impulsionando a campanha pela defesa da vida, saúde e liberdade dos comunistas presos, como o Presidente Gonzalo no Peru e o camarada Saibaba na Índia!”.
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Colômbia
Na Colômbia, pichações foram feitas em defesa da vida e saúde do Presidente Gonzalo e seu todopoderoso pensamento, a heroica guerra popular dirigida pelo PCP e contra os “acordos de paz” – capitulação – dos grupos armados (como as Farc) com o velho Estado colombiano.
As consignas Nem falsa paz, nem farsa eleitoral: Preparar a Guerra Popular!, Viva o maoísmo!, Eleição não, guerra popular sim!, Viva a Guerra Popular no Peru! e Viva a Guerra Popular na Índia! ficaram marcadas nos muros das universidades.
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Colômbia
Na Bolívia, a Frente Revolucionária do Povo (Marxista-Leninista-Maoísta) pronunciou-se em adesão à campanha internacional pela defesa da vida e saúde do Presidente Gonzalo e seu todopoderoso pensamento gonzalo.
Os maoístas deste país denunciaram que o Presidente Gonzalo “não tem acesso a atenção médica como corresponde a seu estado de saúde e devido a sua avançada idade” e que, apesar da nefasta atuação dos capitulacionistas, ” a revolução não se detém porque é uma lei e uma necessidade histórica”.
“A luta do proletariado e do povo pela destruição do velho Estado e sua substituição pelo de Nova Democracia e a construção de uma sociedade socialista de forma ininterrupta até alcançar o comunismo, são tarefas que estão na ordem do dia”. “Condenamos a ação da reação, do revisionismo e do imperialismo, principalmente norte-americano, contra o povo peruano, os prisioneiros políticos e prisioneiros de guerra, e nos somamos à campanha internacional em defesa da vida do Presidente Gonzalo”, concluem.
A tradução dos comunicados foram retirados do blog serviraopovo.wordpress.com e podem ser encontrados na íntegra.


AND / Nº 187 / 100 anos da Grande Revolução Socialista de Outubro

A crise do Governo Provisório e a Conferência de Abril

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Em 18 de abril (1º de maio)* de 1917, o proletariado revolucionário e o povo da Rússia celebrou pela primeira vez abertamente o dia de solidariedade proletária internacional. Nas numerosas manifestações que desfilaram pelas ruas das cidades exibindo cartazes com as palavras de ordem “Viva a fraternidade dos povos!”, “Paz sem anexações nem indenizações”, “Proletários de todos os países, uni-vos”.
Em celebração à gloriosa data, Lenin proferiu um discurso aos manifestantes no Campo de Marte da capital, explicitando o significado do 1º de Maio e as tarefas da Revolução Russa. E, mais tarde, interveio também no comício do 1º de Maio dos operários das fábricas de pólvora de Okhata, realizado na Praça do Palácio.
Realizaram-se grandes manifestações de 1º de Maio em dezenas de cidades russas como Cronstadt, Reval (atualmente Tallinn), Riga, Ivanovo-Voznesensk, Níjni Nóvgorod, Kiev, Cárcovia, Oriol, Penza, Baku, Mykolaiv, Minsk, Sebastopol, Odessa, na bacia do Donets e em muitos outros lugares por todo o país.
Apesar da principal palavra de ordem das numerosas manifestações ser “Paz sem anexações nem indenizações”, o Governo Provisório prosseguia seus manejos contra o povo. E, através de seu ministro dos Negócios Estrangeiros, Miliukov, declarou aos aliados, neste mesmo dia 18 de abril, a lealdade aos tratados czaristas que pretendiam continuar derramando quanto sangue do povo fosse necessário para que os imperialistas conseguissem sua “vitória final”.
A notícia chegou ao conhecimento dos operários e soldados no dia seguinte e, em 20 de abril, o Comitê Central (CC) do Partido bolchevique convocou as massas a protestar contra a política imperialista do Governo Provisório.
Nas fábricas e quartéis da capital ocorreram comícios de protesto e maciças manifestações espontâneas surgiram. Nos dias 20 e 21 de abril (3 e 4 de maio)*, saíram às ruas em manifestações mais de 100 mil operários e soldados, movidos pela indignação contra a “nota de Miliukov”. Nos cartazes liam-se as palavras de ordem: ”Que se publiquem os tratados secretos!”, “Abaixo a guerra!”, “Todo poder aos Sovietes!”.
Os operários e soldados marchavam dos subúrbios até o centro da cidade, em direção ao Palácio Mariinsky, sede do Governo Provisório, em frente da qual se concentraram aos milhares.
O Comitê Executivo do Soviete de Petrogrado, em uma vã tentativa de acalmar os manifestantes enviou o menchevique Matvéi Skóbelev e o socialista-revolucionário Gots. As suas intervenções não tiveram êxito. Os manifestantes, dentre eles, soldados do regimento Finliandsky, do regimento de granadeiros, do 1° regimento de metralhadoras, do 180° regimento de infantaria de reserva, da divisão blindada e de outras unidades militares, assim como marinheiros da esquadra do Báltico aprovaram uma resolução exigindo a imediata demissão de Miliukov.
Mais tarde, Lenin escreveu sobre as manifestações: “Em 20 e 21 de Abril Petrogrado ferveu. As ruas transbordavam de povo; grupos, ajuntamentos e comícios de diferentes dimensões formavam-se por toda parte dia e noite; as ações e manifestações de massas sucediam-se ininterruptamente […]”.
Durante os dias 20 e 21 de abril o Soviete de Petrogrado teve toda a possibilidade de tomar pacificamente o Poder, mas a maioria menchevique e socialista-revolucionária no Soviete, revelando seu caráter oportunista pró-burguês, cedeu às chantagens e intimidações do governo, que ameaçou demitir-se coletivamente. Assim, o Comitê Executivo do Soviete de Petrogrado contentou-se com um “esclarecimento” do Governo Provisório, que a nada o obrigava, e tudo fez para extinguir o protesto na capital e no resto do país.
Na nota “A Todos os Cidadãos”, no dia 21 de abril, o Comitê Executivo do Soviete de Deputados Operários e Soldados de Petrogrado, em defesa do Governo Provisório, chegou a lançar o seguinte apelo: “Em nome da salvação da revolução, da desordem que a ameaça, dirigimo-vos um apelo ardente: Mantende a calma, a ordem e a disciplina!”.
Os contrarrevolucionários mais descarados, como o general Kornílov, declaravam que as manifestações deveriam ser dissolvidas a tiros e chegou, inclusive, a dar ordens para a artilharia dirigir-se à Praça do Palácio. Entretanto, as tropas negaram-se a cumpri-las.
Também no dia 21, a assembleia de representantes da guarnição de Petrogrado decidiu só obedecer ao Soviete de Petrogrado, negando expressamente o mando militar de Kornílov, e o Soviete do bairro de Víborg exigiu investigação das ordens dadas pelo general Kornílov que poderiam ter tido consequências lamentáveis nas ruas.
Iniciava-se assim a crise do Governo Provisório, marcada pelos acontecimentos de 20 e 21 de abril. E, embora este Governo contasse com a funesta política oportunista de mencheviques e socialistas-revolucionários, não poderiam seguir enganando o povo por muito tempo, dado seu caráter burguês e atrelamento aos interesses imperialistas anglo-franceses. Era a primeira brecha importante que se abria na política oportunista dos mencheviques e socialistas-revolucionários para o seu desmascaramento frente às massas.
Durante as manifestações, um pequeno grupo do Comitê do Partido bolchevique em Petrogrado (Bagdatiev e outros) lançaram a palavra de ordem de derrubada imediata do Governo Provisório, atitude que contrariava a linha do Partido e que o Comitê Central do Partido bolchevique criticou severamente. Sobre essa questão, Lenin sublinhou na resolução do CC: “A palavra de ordem ‘Abaixo o Governo Provisório’ não é justa neste momento porque sem uma maioria sólida (isto é, consciente e organizada) do povo do lado do proletariado revolucionário tal palavra de ordem ou é fraseologia ou se reduz objetivamente a tentativas de caráter aventureirista”. Lenin considerava ainda que as palavras de ordem fundamentais do momento eram: “1) explicação da linha proletária e via proletária para acabar com a guerra; 2) crítica da política pequeno-burguesa de conciliação com o governo dos capitalistas; 3) propaganda e agitação de grupo em grupo em cada regimento, em cada fábrica, particularmente entre a massa mais atrasada, os criados, os operários não especializados etc., porque foi particularmente neles que durante os dias de crise a burguesia tentou apoiar-se; 4) organização, organização e mais uma vez organização do proletariado [...]”.
Em 29 de abril, Alexander Guchkov anunciou que abandonava o cargo de Ministro da Guerra e da Marinha e, três dias mais tarde também Miliukov foi afastado do Governo Provisório pela grande pressão das massas. E, em 2 de maio os jornais publicaram notícias sobre a demissão de Kornílov.
Frente à crise do Governo Provisório, a reação dos mencheviques foi bem característica. De início censuraram tanto os bolcheviques como os cadetes por serem intransigentes e extremistas, acusando-os de agudizar os acontecimentos, chegando ao ponto de, como assinalou Lenin, “acusar os bolcheviques (por absurdo que fosse isso) dos disparos na Avenida Nevsky; mas quando o movimento terminou, esses mesmos socialistas-revolucionários e mencheviques, no seu órgão oficial, o Izvéstia (mensageiro) escreveram que o ‘movimento popular’ ‘varreu os imperialistas Miliukov e outros’, isto é, louvaram o movimento!”.
Os dirigentes mencheviques e socialistas-revolucionários aceitaram também a formação de um Governo Provisório de coalizão, no qual, ao lado dos burgueses, estavam os mencheviques Skobelev e Irakli Tsereteli, e os socialistas-revolucionários Chernov e Alexander Kerensky, dentre outros. Com isso, passaram assim por completo para o campo da burguesia contrarrevolucionária.
A crise fora superada, mas como escreveu Lenin a propósito da situação, “as causas da crise não foram eliminadas, e é inevitável a repetição de semelhantes crises”.
A Conferência de Abril do Partido Bolchevique
No dia 24 de abril, foi promovida a VII Conferência (Conferência de Abril) do Partido bolchevique, a qual, pela primeira vez desde a sua existência, se reunia abertamente.
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Lenin discursa aos operários da fábrica Putilov, Petrogrado,1917
A Conferência de Abril mostrou o impetuoso desenvolvimento do Partido. Assistida por 151 delegados, representando um total de 80 mil membros organizados, a Conferência discutiu e traçou a linha do Partido em todos os problemas fundamentais da guerra e da revolução: a situação do momento, a guerra, o governo provisório, os Sovietes, o problema agrário, o problema nacional etc.
A Conferência de Abril estabeleceu que uma das tarefas mais importantes do Partido era explicar incansavelmente às massas que o “Governo Provisório é, por seu caráter, o órgão de dominação dos latifundiários e da burguesia” e desmascarar a política oportunista dos  mencheviques e socialistas-revolucionários.
Nesta Conferência, Kamenev e Rykov se levantaram contra Lenin, assumindo a posição menchevique de que a Rússia não estaria preparada para a revolução socialista, propondo à classe operária limitar-se a “controlar” o Governo Provisório. A Conferência rejeitou a proposta de Kamenev.
Zinoviev também interveio contra a proposição da criação de uma nova Internacional Comunista, defendendo a união de Zimmerwald1, que ainda não havia rompido de fato com os defensivistas2 burgueses. Lenin condenou energicamente esta atitude, qualificando-a de “arquioportunista e perniciosa”.
Sobre o problema agrário, a Conferência, após ouvir o informe de Lenin, aprovou uma resolução pela confiscação das terras dos latifundiários para pô-las à disposição dos Comitês de camponeses e pela nacionalização de todas as terras do país. Dessa forma os bolcheviques convocavam os camponeses a lutar pela terra.
O informe do camarada Stalin sobre o problema nacional foi de grande importância. Sobre esta questão, Lenin e Stalin afirmavam que o Partido proletário devia apoiar o movimento de libertação nacional dos povos oprimidos contra o imperialismo. Assim, o Partido Bolchevique defendia o direito de autodeterminação das nações, pela igualdade de direito das nações e pela destruição de todas as formas de opressão e desigualdades nacionais. Piatakov e Bukarin manifestaram uma posição social-chauvinista contrária à proposição aprovada pelo Partido.
A importância histórica da VII Conferência (Conferência de Abril) consistiu em que o Partido bolchevique adotou por completo as Teses de Abril de Lenin não só em teoria, mas na prática. Levantando o programa leninista de passagem da revolução Russa à sua segunda etapa, formulou objetivamente o plano da luta pela transformação da revolução democrático-burguesa na revolução socialista e avançou a reivindicação da passagem de todo o Poder aos Sovietes. Sob esta palavra de ordem, os bolcheviques prepararam as massas para a revolução socialista.
Com base nas resoluções desta importante Conferência foi desenvolvido intensíssimo trabalho pela conquista das massas, por sua educação combativa e por sua organização. A linha do Partido, neste período, tinha por base conquistar a maioria dentro dos Sovietes e isolar das massas os partidos menchevique e socialista-revolucionário, por meio do esclarecimento paciente da política bolchevique e desmascaramento da política de compromisso daqueles partidos com o Governo Provisório.
Além do trabalho no seio dos Sovietes, os bolcheviques desenvolveram gigantesco trabalho nos sindicatos, comitês de fábrica e empresas industriais. Mas o trabalho era ainda mais intenso no seio do Exército, onde trabalhavam incansavelmente nas frentes e retaguarda para organizar soldados e marinheiros. Para a agitação e propaganda em meio aos soldados, o jornal publicado pelos bolcheviques e destinado à frente, intitulado Okopnaia Pravda (Verdade das Trincheiras), cumpriu destacado papel.
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Notas:
* Utilizaremos aqui sempre as datas conforme o Calendário Juliano, destacando sempre nas datas mais importantes sua correspondência também no calendário gregoriano.
1 - A união de Zimmerwald foi resultado de uma Conferência internacionalista que se realizou na cidade de Zimmerwald, Suíça, em 1905, após a extinção da Segunda Internacional social-chauvinista. Tomaram parte desta Conferência delegados representantes da Alemanha, França, Itália, Rússia, Holanda, Suécia, Bulgária, Suíça, Polônia, Romênia e Noruega. O Partido bolchevique tomou parte desta reunião formando um grupo de esquerda, com Lenin à frente. Inicialmente, Zimmerwald serviu ao desenvolvimento de um movimento internacional contra a guerra imperialista, mas com o avançar dos anos de conflito, apesar de propagandear a paz, a organização não logrou romper de fato com os defensivistas burgueses.
2 -  Defensivismo: Posição política adotada pelos partidos socialdemocratas oportunistas da Segunda Internacional que    apoiavam as burguesias de seus países para a manutenção da I Guerra Mundial Imperialista, votando a favor dos créditos de guerra. Aos adeptos desta posição se chamavam defensivistas. Sobre o defensivismo, Lenin afirmou em A Guerra e a Social-Democracia da Rússia, publicado em outubro de 1914: “Num momento da maior importância histórica mundial, a maioria dos dirigentes da atual Segunda Internacional Socialista (1889-1914) tenta substituir o socialismo pelo nacionalismo. Devido à sua conduta, os partidos operários destes países não se opuseram à conduta criminosa dos governos, mas chamaram a classe operária a fundir a sua posição com a posição dos governos imperialistas. Os dirigentes da Internacional cometeram uma traição em relação ao socialismo, votando a favor dos créditos de guerra, repetindo as palavras de ordem chauvinistas (‘patrióticas’) da burguesia dos ‘seus’ países, justificando e defendendo a guerra, entrando nos ministérios burgueses dos países beligerantes [...]”.
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Referências:
– História do Partido Comunista (Bolchevique) da U.R.S.S. Editorial Vitória. 1945. Redigido pela Comissão do Comitê Central do P. C. da U.R.S.S., aprovado em 1938.
– Albert Nenarókov. História Ilustrada da Grande Revolução Socialista de Outubro – 1917 na Rússia, mês a mês. Edições Progresso, Editorial “Avante!”.

O absolutismo presidencialista e o governo Trump


Publicamos a seguir adaptação e resumo deste importante documento, o segundo de uma série que analisa o processo de reacionarização do Estado burguês — particularmente o Estado ianque — e a correta caracterização do governo Trump. O mesmo foi publicado pela Associação de Nova Democracia Nuevo Peru (Hamburgo, Alemanha), em março deste ano. A tradução do artigo na íntegra pode ser lida no blog serviraopovo.wordpress.com, de onde extraímos.
Os monopólios manejam sua ‘democracia’
http://www.anovademocracia.com.br/187/19a.jpg
Reacionarização: maior poder às Forças Armadas e mais guerras imperialistas. Na foto, bombardeio ianque na Síria, 2015.

O Presidente Gonzalo disse que o Estado burguês se desenvolve num processo de reacionarização, então isso é o que deve-se ter em conta, esse processo segue galopante, segue sendo impulsionado.
Entendendo este processo se esclarece as medidas do presidente ou do Executivo, como atualmente — no caso dos Estados Unidos — as medidas que estão sendo ditadas pelo arquirreacionário e genocida presidente Trump, via decretos presidenciais.
No USA se desenvolve absolutismo presidencialista, com o qual se transpassou enorme poder às forças armadas e aos serviços de inteligência do imperialismo ianque, como a CIA etc.
Para entender o processo desta forma de reacionarização — isto é, absolutismo presidencialista, e não fascismo — e o significado destas ações do presidente ianque, é que nos baseamos no que foi dito a respeito pelo Presidente Gonzalo, para centrarmos no caso dos Estados Unidos com acento na troca de governo reacionário.
Nos Estados Unidos, a característica que se vê desde o governo de Reagan, nos anos 80, até a atualidade é como este processo avança com o maior fortalecimento do poder presidencial como eixo do executivo, que permite aos representantes dos monopólios ianques, gerados pelo capital financeiro, manejar diretamente o governo; isto obviamente aponta à restrição crescente do poder legislativo e ao manejo direto do poder executivo enrolado com a concentração absoluta de funções; questões que socavam a estrutura estatal e a correlação de poderes do Estado demo-burguês tradicional.
Muitos se escandalizaram no mundo quando, no governo de Bush, os representantes diretos dos monopólios ianques (das “grandes corporações”) entraram como vice-presidente, ministros e conselheiros ou assessores, porque, por sua vez, eram representantes diretos dos monopólios mais poderosos. Isto já se produziu antes, mas em todo o presente século é ainda mais palpável. Os monopólios manejam diretamente sua “democracia”. Tal como afirmou Lenin: “os monopólios roubaram a liberdade dos cidadãos nos países imperialistas”. Como disse o Presidente Gonzalo, isto, obviamente, aponta à restrição crescente do poder legislativo, mas não da mesma forma que o fascismo. O sistema é monopolista em economia e, portanto, é monopolista também em política, é reação e violência em toda linha.
De forma diferente com relação ao fascismo, pois nenhum dos governos que se sucederam na cabeça deste Estado imperialista levantaram ou levantam a política de corporativização de massas baseada na participação organizada gremial e institucionalmente — característica do fascismo.
Outra característica do processo de reacionarização ianque é, particularmente, a política econômica para reimpulsionar a economia imperialista, que é baseada na militarização da economia. Basta ver o Complexo industrial-militar, como denunciou o intelectual Mill já em 1956, e que a partir do governo Bush tomou ainda mais corpo.
Assim, o processo no USA não é fascismo, é, pois, absolutismo presidencialista; isto é, concentração do poder no Executivo, mais precisamente no Presidente, com transpasso crescente de poder às forças armadas e serviços secretos. União pessoal entre o Estado imperialista e os monopólios, onde representantes dos monopólios cumprem funções estatais e representantes do governo e do legislativo pertencem aos diretores etc. dos monopólios (capitalismo monopolista de Estado, Lenin). Tudo em meio de conluio e pugna entre as duas frações burguesas reacionárias nos Estados Unidos, onde ambas agitam o chauvinismo para forçar o povo norte-americano a lutar pelos seus interesses sob a falsa bandeira de “guerra ao terrorismo islamista”.
A fração encabeçada pela máfia do Partido Republicano — Bush Jr., Trump etc. — mobiliza preferencialmente o setor da pequena-burguesia ianque (que os sociólogos burgueses e revisionistas chamam de “camadas médias”), que Lenin denominou como aristocracia operária, e nos disse que essa era a base social da política burguesa. Os republicanos e especialmente Trump, fazem discurso baseado no conceito de raça-classe e sob o slogan de “América primeiro”; já a outra fração, encabeçada pela máfia do Partido Democrata — Clinton, Obama e a Hillary Clinton — o fazem tratando de mobilizar a pequena-burguesia ianque, em geral, no discurso da “identidade política” dirigindo-se a uma “coalizão de segmentos demográficos: mulheres, afro-americanos, jovens, homossexuais e ambientalistas”.
Também os oportunistas e revisionistas, como Avakian, desfraldam o discurso da “identidade” — ecoando a política da máfia Democrata. Avakian e o PCR (USA) acusaram Clinton de não mobilizar esta aristocracia operária e deixá-la a mercê do “fascista” Trump.
No entanto, a exploração e opressão do povo têm crescido mesmo nas entranhas da superpotência hegemônica única. Dizem os próprios economistas burgueses que ali se volta às condições de exploração do século XIX. A tendência é, por conseguinte, que cresça a resistência do proletariado e povo no USA, tal como se vem manifestando, desde a rebelião de Los Angeles até as últimas ações de resistência armada que foram vistas neste país.
Tudo isto documenta a existência de uma situação revolucionária de desenvolvimento desigual nas próprias entranhas da superpotência hegemônica única, o imperialismo ianque.
A situação no mundo
Em todo o mundo, a revolução mundial avançará e, mediante a guerra popular, vai varrer o imperialismo e a reação, parte por parte, até devir na guerra popular mundial.
Na guerra de agressão aos países oprimidos, a superpotência imperialista única – cujo poder militar pode sobrepassar o de todos seus rivais juntos (segundo suas próprias palavras) – marcha de fracasso em fracasso e se encontra enredado no Oriente Médio Ampliado, principalmente no Afeganistão, Iraque e Síria. Nesses países, o movimento de libertação nacional lhe proporciona derrota após derrota, apesar das carnificinas gigantescas e do bárbaro genocídio imperialista, e apesar de todos os problemas pelos que passam a resistência nacional por razão de direção nas mãos de forças alheias ao proletariado (por razão da tarefa muito atrasada da reconstituição ou constituição do Partido Comunista).
Essa é a situação que queríamos ressaltar.

A NOVA DEMOCRACIA: Editorial - Sólo la Revolución Salvará al Brasil de la barbarie



Editorial - Sólo la Revolución Salvará al Brasil de la barbarie

     Las acciones policiales contra las poblaciones de las favelas de Río de Janeiro son una muestra de la guerra civil reaccionaria desatada contra el pueblo por el viejo Estado con el incentive del monopolio de la prensa. Para mal o para bien, Río de Janeiro ha sido el escaparate de genocidio diario que el Estado lleva a cabo en todo el país. De hecho, Río es la realidad más evidente de la situación revolucionaria que se desarrolla en Brasil. Las protestas de las masas están demostrando claramente que el pueblo no acepta más vivir bajo la bota del viejo orden y se indica que sólo mediante la revuelta violenta puede defenderse de la injusticia, el abuso, la explotación y el salvajismo del Estado genocida, del caos en el que se hunde el país, en la pendiente a la barbarie.

Editorial AND # 187


Escenas recientes de destrucción del parlamento paraguayo revivió el recuerdo de los eventos de 2013, cuando el joven enojado quemó parte del Palacio Tiradentes, sede de la legislatura de Río de Janeiro. Recordado, también, las últimas escaramuzas de los funcionarios públicos con mora en sus salarios y amenazados de perder sus derechos.

Cuando se habla de la revuelta del pueblo, ya se ha convertido en rutina la protesta de las poblaciones de las favelas contra las ejecuciones extrajudiciales y las "balas perdidas" promovidas por la policía militar. En Río de Janeiro: en Acari, Chapadao, Ciudad de Dios, Tide, Alemán, Manguinhos, Morro dos Macacos, Lins Complex y Dona Marta son sólo una muestra de los últimos quince días de la guerra civil reaccionaria desatada contra el pueblo por las clases dominantes brasileñas, a través de su Viejo Estado, con el estímulo y cínica justificación del monopolio de la prensa.

Para  mal o para bien, Río de Janeiro ha sido el escaparate del genocidio diario que el Estado lleva a cabo en todo el país. De hecho, Río es la realidad más evidente de la situación revolucionaria que se desarrolla en Brasil.
Por un lado, tenemos desde 2013 las acusaciones contra Cabral, gobernador, aun cuando los maestros y los jóvenes le hicieron un asedio que condujo a su renuncia. Desde luego se juntaron las revelaciones de corrupción de Cabral, Cunha, Cavendish, Odebrecht, Moreira Franco, Bigfoot, Eduardo Paes, Picciani, Eike Batista, y ahora la cúpula del Tribunal Estatal de Cuentas (TCE), que debe contar con al menos un centenar más de ocupantes "nobles" de los suntuosos techos de hacinamiento en Leblon, Sao Conrado y Barra da Tijuca (prisiones dorados, nota traductor).

El robo descarado en Petrobras y las arcas del Estado y en la ciudad de Río de Janeiro tuvieron el efecto de transformar de un momento a otro, activos banales en fabulosos potentados. Atracones homéricos, viajes indescriptible, joyas, regalos y bebidas caras eran parte del derroche de dinero ilimitado, hijo del robo estratosférico.

La corrupción desenfrenada como modus operandi de este capitalismo burocrático atrasado tiene en la situación de quiebra del Estado de Río de Janeiro su cara expuesta. Sólo que esta situación hace ampliar exponencialmente más la pobreza endémica de la población, el abandonado de las cuestiones básicas de la vida social como la salud, la educación, el transporte, la vivienda, el saneamiento, en su existencia permanente a merced de la violencia del Estado y de la delincuencia.
Estamos lejos de pensar que esta situación sólo se produce en Río de Janeiro! Esa es también la realidad de los Estados como Minas Gerais, Rio Grande do Sul y otros en el resto del Brasil. Lo que ocurre es que en Río de Janeiro el bandidaje de las clases dominantes fue potenciada por la certeza de que, para los ricos, el crimen paga, al igual que la prueba de la situación de los condenados a arresto domiciliario.

En la otra cara de la moneda, Río de Janeiro es el escaparate más temible para las clases dominantes y su recua de politicastros. Tomando como marco las grandes manifestaciones de 2013 contra la Copa Confederacion, en contra de la Copa de la FIFA, por el castigo de los torturadores del régimen militar, contra los excesos de Cabral, el boicot de la farsa electoral en 2014 y 2016 que resulta en número extremadamente bajo de voto de los "elegidos", las manifestaciones en contra de la retirada de los derechos de los funcionarios y trabajadores en general - con las reformas reaccionarias de la Seguridad Social y del Trabajo - y especialmente las protestas diarias de los residentes de los barrios y los barrios pobres contra la represión policial cobardes y el acceso a los servicios públicos. Todas estas manifestaciones están demostrando claramente que el pueblo no van a aceptar vivir bajo la bota del viejo orden y se indica que sólo mediante la revuelta violenta se puede defender de la injusticia, el abuso, la explotación y el salvajismo del Estado genocida, del caos en el que se hunde el país,en  la pendiente en la barbarie.

Cansado de ver las promesas electoreras de todas las siglas del partido único a la nada o empeorar la situación, y escéptico de las instituciones infames del "Estado democrático de derecho" (es decir, el Estado de las clases dominantes para oprimir y explotar a las masas), sólo le queda al pueblo luchar por una revolución.
Una revolución llevada a cabo por el frente único de las clases oprimidas, bajo la hegemonía del  proletariado: la clase obrera y el amplio semiproletariado urbano, de los campesinos principalmente pobres, los quilombiolas, maestros, funcionarios, pequeños y  medianos propietarios (de industrias, de comercios, de los servicios y del campo), los pueblos indígenas, junto con todos los pueblos oprimidos. Revolución de Nueva Democracia para barrer la semifeudalidade, el capitalismo burocrático y el imperialismo, basado en la confiscación de tierras, la confiscación y nacionalización de los bancos, las propiedades imperialistas, gran burguesía local y la cancelación de la deuda interna y externa.

Con tales características, la revolución puede poner en práctica la transferencia de las tierras a los campesinos pobres y sin tierra o con poca tierra, promover la producción nacional con el trabajo, alimentación, educación, salud, transporte, vivienda y saneamiento para toda la población, ya que, a diferencia de las promesas de campaña electoral, la revolución tendrá a su disposición el producto de la confiscación de los bienes de capital y de los explotadores del pueblo.